Injustice envers certaines victimes

Injustice envers certaines victimes

Projet de loi 84 

Peut-on se fier à AstraZeneca?

À la suite de l’assassinat de sa fille, un père s’est vu refuser l’indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC) parce qu’il n’était pas présent au moment précis où l’assassin a, de façon violente, assassiné sa fille. Il est arrivé quelques minutes plus tard au moment où sa fille inerte se faisait transporter jusqu’à l’ambulance. 

Or, après trois ans de fastidieuses procédures, le Tribunal administratif du Québec a annulé cette décision. À l’instar de plusieurs victimes de la mosquée de Québec et de Lac-Mégantic, le contact brutal avec la scène de crime est suffisant pour causer un choc post-traumatique et à qualifier le père endeuillé de « victime ». 

Toutefois, le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, dans son projet de réforme de l’IVAC [Loi 84], fait obstacle à cette jurisprudence en plaidant qu’une victime placée dans la même situation que le père ne serait désormais plus admissible au remplacement de revenu. Malgré les tollés de l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues et de l’ensemble des partis d’opposition, le ministre Jolin-Barrette persiste et signe.

Ce n’est pas la première fois que le député de Borduas, dans d’autres ministères où il a occupé la fonction de ministre, notamment l’Immigration, est confronté à des contestations quasi unanimes et qu’il prend l’attitude du matamore en persistant dans sa décision…Dans le cas présent, il faut se demander si son attitude réfractaire ne représente pas simplement de l’entêtement!

Peut-on se fier à AstraZeneca?

Les « précautions » à prendre eu égard au vaccin AstraZeneca ne cessent de s’accumuler depuis sa sortie officielle à titre de vaccin sécure pour la population, si bien que les doutes sur ses effets secondaires, notamment la formation de caillots, inquiètent de plus en plus la population.

De son côté, la Santé publique a pris la décision de ne pas l’offrir à la clientèle de 55 ans et moins, alléguant que ce groupe d’âge, particulièrement les femmes, sont davantage à risque de subir des complications selon les données de certains pays européens.

Ici au Québec, le directeur de la Santé publique mise sur la transparence envers les Québécois, Grand bien lui fasse! Toutefois, cette transparence a un effet boomerang compte tenu de l’histoire du vaccin AstraZeneca qui emprunte des méandres plutôt inquiétants.

Or, mon rendez-vous pour la vaccination est prévu pour la 17 avril. Il est certain que , comme bien des citoyens, je vais surveiller de près l’évolution des commentaires des scientifiques sur le vaccin controversé, et soyez assurés que, dans l’hypothèse où on m’offre la vaccin AstraZeneca, et qu’il existe le moindre doute sur ses effets secondaires potentiels, je vais passer mon tour.

Henri Marineau, Québec

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