Canada

Le Canada, en forme longue la Confédération du Canada, est un pays situé dans la partie septentrionale de l’Amérique du Nord. Monarchie constitutionnelle fédérale à régime parlementaire, composée de dix provinces et trois territoires, le pays est encadré à l’est par l’océan Atlantique, au nord par l’océan Arctique et à l’ouest par l’océan Pacifique. (Wikipédia)

Les citoyens qui patientent des heures pour subir un test de dépistage de la COVID-19 ou qui attendent des jours avant d’en avoir le résultat pourraient bientôt avoir un peu de répit. Ottawa vient d’approuver le premier test de dépistage rapide du coronavirus au pays. Le gouvernement fédéral annonçait, mardi, avoir réservé 7,9 millions de tests rapides de la compagnie Abbott Rapid Diagnostics. Ce nouvel outil de dépistage a été autorisé par Santé Canada mercredi. Les premières livraisons sont attendues prochainement. « Nous allons commencer à livrer ces tests-là pendant le mois d’octobre, dans les semaines à venir », a annoncé le premier ministre Justin Trudeau aux Communes. Le test rapide Abbott ID Now nécessite encore un échantillon prélevé par écouvillon dans le nez ou dans la gorge d’une personne qui se croit atteinte de la COVID-19. Mais cet échantillon n’a pas besoin d’être envoyé en laboratoire pour y être analysé — ce qui est le cas avec les tests de dépistage moléculaires utilisés présentement au Canada et qui entraînent d’importants délais pour en recevoir ensuite les résultats. Le test rapide d’Abbott offrira plutôt un résultat en 13 minutes ou moins, grâce aux 3800 analyseurs qu’Ottawa a également réservés afin d’analyser les échantillons. Nous allons commencer à livrer ces tests-là pendant le mois d’octobre, dans les semaines à venir   Le dépistage pourra se faire dans les lieux de soins de santé, comme les hôpitaux ou les cabinets de médecins. En Ontario, certains tests sont aussi administrés dans les pharmacies. Il reviendra aux provinces de déterminer où elles souhaiteront utiliser ce nouvel outil de dépistage. L’administratrice en chef de la santé publique du Canada, la Dre Theresa Tam, a fait valoir mardi qu’un test rapide serait probablement utilisé en priorité dans les régions rurales — où il faut encore plus de temps pour envoyer les échantillons de tests moléculaires en laboratoire, parfois par avion — ou encore dans les zones à haut risque de transmission — où il est important d’obtenir des résultats rapidement, comme dans les résidences pour personnes âgées de grandes villes très touchées. Les autorités de santé publique peinent à fournir un résultat rapide aux Québécois qui ont passé un test de dépistage. Les délais peuvent atteindre jusqu’à sept à huit jours dans certaines régions, notamment en Outaouais où une part des tests doivent être expédiés au laboratoire de Montréal tel que le rapportait Le Devoir mardi. L’arrivée de nouveaux tests rapides sur le marché pourrait aussi dégager les cliniques de dépistage qui sont déjà débordées et assiégées de files d’attente énormes alors que la transmission de la maladie continue d’être en hausse. Deux autres tests rapides semblables à celui d’Abbott ont déjà été approuvés par Santé Canada, mais leurs résultats prennent au moins 45 minutes à obtenir. Des délais critiqués Les conservateurs relaient les frustrations de la population depuis plusieurs jours, en accusant le gouvernement de Justin Trudeau d’avoir trop tardé à approuver de nouveaux tests de dépistage pour accélérer le processus. « Personne au Canada, pas une seule personne, n’a accès à des tests rapides et c’est un échec de ce gouvernement », a de nouveau raillé la députée Michelle Rempel Garner aux Communes. Nos contenus sur la COVID-19 Le premier ministre a rétorqué que Santé Canada avait procédé aussi rapidement que possible à l’approbation de nouveaux dispositifs. « À toutes les étapes, nous nous sommes appuyés d’abord sur la science, en respectant nos scientifiques, en les écoutant », a-t-il rétorqué. Santé Canada a fait valoir, lors d’une séance d’information technique mardi, que l’approbation de nouveaux dispositifs de dépistage du coronavirus varie d’un pays à l’autre. Bien que certains tests rapides aient déjà été approuvés par les États-Unis ou des pays européens, les critères pour ce faire diffèrent entre chaque juridiction, a expliqué la Dre Supriya Sharma qui est conseillère médicale principale chez Santé Canada. Et certaines compagnies ne réclament pas toujours d’avoir accès au marché canadien si elles n’ont pas la capacité de fournir suffisamment de leur produit pour tous les marchés. Les autorités prennent leur temps, a-t-elle justifié, pour éviter d’approuver un test qui produirait des résultats inexacts, comme des faux positifs qui engorgeraient le système de dépistage des contacts ou des faux négatifs qui mèneraient des personnes malades à ne pas s’isoler. Avec Hélène Buzzetti À voir en vidéo... Lire la suite
À l’instar du Québec, l’Ontario connaît depuis les derniers jours une augmentation significative du nombre de cas de COVID-19 au sein de sa population de 14 734 000 habitants. Le gouvernement a donc raffermi certaines mesures afin de ralentir la progression de l’épidémie. Dans cette province où 51 710 personnes ont été déclarées positives à la COVID-19 depuis le début de la pandémie et 2848 en sont décédées, on comptait hier, 30 septembre, 625 nouveaux cas, quatre nouveaux décès et 150 personnes hospitalisées, dont 35 aux soins intensifs. Sachant que la population de l’Ontario est 72 % plus élevée que celle du Québec, la situation y est toutefois moins alarmante qu’au Québec où on a recensé, mercredi 30 septembre, 838 nouveaux cas, 262 hospitalisations, dont 43 aux soins intensifs, et deux décès, portant le nombre total de personnes infectées à 74 288, dont 5833 décès, parmi une population de 8 574 571 habitants.   En données | Nos contenus interactifs sur la COVID-19 Voici un coup d’œil des mesures de santé publique actuellement en application chez nos voisins ontariens. Le port du masque dans les écoles Les élèves de la 4e à année à la 12e année sont tenus de porter un couvre-visage à l’intérieur de leur école, et ce, autant dans les couloirs qu’en classe, de même que dans les autobus scolaires. Cette mesure est encouragée, mais pas obligatoire, pour les élèves de la maternelle à la 3e année. Au Québec, le port du couvre-visage n’est pas exigé pour les élèves du préscolaire à la 4e année, il l’est toutefois pour les élèves de 5e et 6e années et tous les élèves du secondaire quand ceux-ci se déplacent dans les aires communes de l’école. Il n’est toutefois pas requis à l’intérieur des classes. Les salles de spectacles et les musées Les salles de spectacles, les théâtres, les salles de concert et les cinémas demeurent ouverts mais le nombre de spectateurs qu’ils peuvent accueillir ne doit pas excéder 50 personnes, excluant les artistes sur scène. Les spectateurs d’adresse différente doivent être espacés de deux mètres les uns des autres, et se trouver à une distance d’au moins deux mètres des artistes sur scène. Des barrières de plexiglas ou d’autre matériau imperméable doivent être installées entre le public, d’une part, et les chanteurs et les musiciens d’instruments à vent, d’autre part. Les musées aussi peuvent accueillir des visiteurs. Dans les zones rouges du Québec, tous ces lieux d’arts vivants et les musées sont complètement fermés pour 28 jours. Les restaurants et les bars Depuis le 26 septembre, les restaurants, les bars et autres établissements servant nourriture et boissons, y compris les clubs de nuit, de toute la province doivent cesser de servir de l’alcool à partir de 23 h 00 et fermer leurs portes à minuit, sauf pour les plats à emporter ou les livraisons. Les bars de danseuses, sont complètement fermés. Tous les clients qui entrent dans un restaurant sont tenus de s’identifier et de donner leurs coordonnées afin de pouvoir les retracer si on apprenait qu’une personne infectée a fréquenté l’établissement. Les salles de karaoké, les casinos qui étaient déjà fermés avant cette date le demeurent. Au Québec, la mesure est plus drastique puisque, dans les régions en zone rouge, les restaurateurs ne peuvent recevoir aucun client en salle. Ils ne sont autorisés qu’à offrir des plats à emporter et à effectuer des livraisons. Les bars sont quant à eux. Gym et sports Les centres de gym et de conditionnement physique, ainsi que les centres communautaires sont ouverts mais ne peuvent accueillir qu’un nombre de personnes pouvant maintenir une distance de deux mètres entre elles et ce, jusqu’à un maximum de 50 personnes. Ces mêmes types de lieux restent également ouverts dans les régions du Québec en zone rouge.... Lire la suite

Sources

Catégories

Archives

octobre 2020
D L M M J V S
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Recherche avancée

  • Catégories

  • Étiquettes

  • Date (min..max)

  • Texte

Derniers articles parus