Europe du Nord

La définition de l’Europe du Nord est variable selon les perceptions et, selon la vision la plus restrictive, englobe : la Suède, le Danemark, l’Islande, la Norvège [pays scandinaves] et la la Finlande. À la vision restreinte principalement sont souvent ajoutés : l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie [pays baltes], le Royaume-Uni et l’Irlande [îles britanniques]. (Wikipédia)

La COVID-19 a déjà contaminé plus de cinq millions de personnes en Europe, où la France a emboîté le pas à l’Angleterre mercredi et a durci les restrictions dans sa capitale et plusieurs autres grandes villes. Au total, 5 000 421 cas ont été recensés en Europe pour 227 130 décès, selon un décompte réalisé par l’AFP mercredi. Un autre cap symbolique avait été franchi la veille aux États-Unis, avec plus de 200 000 morts du coronavirus. Sur le Vieux Continent, plus de 380 000 nouveaux cas ont été déclarés ces sept derniers jours, soit le plus grand nombre d’infections recensées en une semaine dans la région depuis le début de la pandémie. Cette hausse des contaminations détectées s’explique en partie par la forte augmentation du nombre de tests réalisés dans certains pays d’Europe, comme en France, où plus d’un million de tests ont été effectués. Face à une remontée en flèche du taux d’incidence du virus à Marseille et en Guadeloupe, les autorités françaises ont annoncé mercredi soir des mesures plus strictes, avec notamment la fermeture totale des bars et des restaurants à partir de samedi, pour au moins deux semaines. Onze autres grandes villes, dont Paris, ont été placées en « zone d’alerte renforcée », ce qui implique notamment la fermeture des bars à partir de 22 h et la limitation des ventes d’alcool. En données | Nos contenus interactifs sur la COVID-19 Des restrictions déjà en place au Royaume-Uni et en Espagne Déjà mardi, au Royaume-Uni, pays le plus endeuillé du continent, le premier ministre Boris Johnson avait annoncé de nouvelles restrictions : les pubs et restaurants, dans lesquels seul le service à table sera autorisé, fermeront dès 22 h en Angleterre et le télétravail sera à nouveau encouragé. Ces mesures seront en place « peut-être six mois », a avancé Boris Johnson, avertissant que faute de progrès, il faudrait « inévitablement agir de manière plus drastique ». En Espagne, un des pays européens les plus touchés, la région de Madrid, redevenue l’épicentre de la pandémie, va annoncer vendredi l’extension des mesures de restriction de la liberté de mouvement à d’autres zones afin de tenter de freiner les contagions. Près d’un million d’habitants de la capitale espagnole et de sa périphérie ont interdiction depuis lundi de quitter leur quartier, sauf pour des raisons bien précises : aller travailler ou étudier, se rendre chez un médecin, répondre à une convocation d’ordre légal ou encore s’occuper de personnes dépendantes. La région a demandé l’aide de l’armée pour réaliser des tests et désinfecter les zones les plus affectées. L’ONU appelle à aussi lutter contre l’« infodémie » Face à des campagnes de désinformation qui se multiplient sur le virus, les Nations unies ont lancé mercredi un appel à lutter contre ce qu’elles ont appelé une « infodémie », une épidémie de fausses nouvelles pouvant avoir des effets mortels. « Le COVID-19 n’est pas seulement une urgence de santé publique, mais également une urgence de communication », a déclaré le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. La pandémie a fait plus de 971 677 morts dans le monde depuis fin décembre, et plus de 31,67 millions de cas ont été comptabilisés, selon un bilan établi mercredi par l’AFP. Le continent américain, représentant plus de 38 % de tous les nouveaux cas signalés au cours de la semaine dernière d’après l’OMS, reste le plus touché, même si les décès y ont baissé de 22 %. Des assouplissements ailleurs dans le monde Ailleurs dans le monde, certains pays commencent à assouplir leurs restrictions, comme l’Arabie saoudite qui va autoriser l’Omra, le petit pèlerinage à La Mecque, à partir du 4 octobre, sept mois après sa suspension. Le Japon envisage d’assouplir à partir d’octobre les restrictions d’entrée sur son territoire, en autorisant l’accès des ressortissants étrangers pour un séjour supérieur à trois mois, selon des médias. Les touristes seraient exclus de ce dispositif et le nombre d’entrées quotidiennes serait limité à 1000, alors que le pays cherche à redémarrer son économie mise à mal par le coronavirus et se prépare à accueillir les Jeux olympiques de Tokyo, reportés à 2021. À New York, après avoir déjà repoussé une première fois sa reprise à fin décembre, le Metropolitan Opera a annoncé mercredi l’annulation de toute sa saison 2020-2021. Après consultation des autorités de santé publique, l’opéra a décidé qu’« il ne serait pas sécuritaire pour le Met de reprendre ses activités » tant que le vaccin n’aurait pas été largement administré au sein de la population. Sur le front du vaccin, le groupe américain Johnson & Johnson est devenu le quatrième laboratoire pharmaceutique à entamer aux États-Unis un essai clinique de phase 3 sur un vaccin expérimental contre le COVID-19 en une seule dose, avec 60 000 personnes sur trois continents. Si les résultats sont positifs, l’entreprise espère pouvoir déposer une demande d’autorisation d’urgence auprès de l’Agence américaine du médicament (FDA) « début 2021 ». À voir en vidéo... Lire la suite

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