Est-ce utile, est-ce nécessaire, est-ce bienfaisant ?

Est-ce utile, est-ce nécessaire, est-ce bienfaisant ?

par Marie-France de Meuron.

Telles sont les questions qu’il est sage qu’un médecin se pose avant tout acte. Pour y répondre, il est opportun de prendre conscience de son MOI : M = Motivation, O = Objectif, I = Intention. Face à un être humain, il est bon que le thérapeute ne se sente pas écartelé entre différentes tendances mais unifié en son âme et conscience.

Il est d’autant plus approprié de se poser la question à l’égard des enfants, êtres humains pas encore solidement constitués et dont la sensibilité est très éveillée.

Qu’est devenue la bienveillance à leur égard quand on constate qu’ils sont utilisés pour subir des expérimentations, d’autant plus qu’on ne tient pas compte qu’ils doivent d’abord développer leurs systèmes immunitaires selon leurs propres dynamiques : « Plus aucune limite : test du vaccin sur des enfants de 6 mois ». À ceux qui se trouvent à la tête des industries pharmaceutiques, de leurs laboratoires ou de leurs banques d’investissements – en l’occurrence ici AstraZeneca et Moderna – quelle bienveillance les animent face aux enfants vivant leurs propres développements, bien distincts de ceux du monde industriel ?

À l’inverse, des infirmières qui approchent les enfants avec compassion attirent l’attention sur un métier déconsidéré, bien que central dans la vie des enfants et adolescents. Des infirmières scolaires appelées à dépister le Covid-19 craignent de le faire en « sacrifiant la santé mentale de leurs élèves ».

Entre le gouvernement et ses collaborateurs, le système utilise les directeurs d’école pour participer au coronacircus : ils ont reçu ces jours-ci un courrier de la Direction des Services départementaux de l’Éducation nationale (DSDEN) au sujet de la campagne de tests salivaires dans les écoles. Ces directeurs doivent donc transmettre que la lutte contre un épidémie dépend surtout des tests et des vaccins plutôt que de la bonne gestion de sa santé. Ce serait tellement plus adéquat pour eux et leurs familles d’enseigner aux enfants la salutogenèse.

D’autant plus que les médecins qui ont gardé une vue d’ensemble savent qu’il y a : Peu de transmissions du SARS-CoV-2 dans les écoles primaires.

D’autres médecins proches de la population sont réduits au silence voire licenciés s’ils osent obéir à leurs consciences, d’autant plus quand il s’agit de femmes enceintes et d’enfants astreints au vaccin, comme en témoigne une citoyenne israélienne (qui) lance un appel à l’aide : « Nous sommes les prisonniers de notre propre pays ! ».

Le manque de bienveillance apparaît aussi avec la préconisation du test rectal par l’Institut Pasteur pour détecter le variant breton du Covid. Est-ce vraiment utile ? Les autorités chinoises recommandent de s’enfoncer le test à une profondeur de 3 à 5 cm dans le rectum. Alors qu’un prélèvement de selles pourrait suffire.

Des cris du cœur viennent heureusement rappeler que les enfants sont des entités à part entière même s’ils ne sont pas en mesure de se dresser avec puissance. Écoutons Ricardo et son cri de révolte en dénonçant à quoi l’État français réduit les enfants.

Deux médecins s’expriment du fond de leur riche expérience : Sauvez les enfants des vaccins anti-covid inutiles et dangereux. Luttez contre une propagande insidieuse véhiculée par un quotidien pour enfants en toute illégalité.

Les médias viennent aussi à la rescousse pour dénoncer que les enfants sont ciblés à nouveau : « Covidpass, la tyrannie sanitaire dévoilée »

Un autre média attire l’attention sur la conséquence des mesures focalisées sur un microcorganisme – ce qui est plus facile que sur les entités humaines… – « Les enfants ont perdu un tiers de l’année scolaire dans le monde ».

Beaucoup de parents se sont dressés avec la puissance de leurs compassions et de leurs empathies pour leurs enfants. Ainsi, à Saint-Pierre et Miquelon, ils ont fini par obtenir la fin du port du masque. On peut se demander si on ne devrait pas exiger que des candidats à la présidence d’un État, d’une région, soient  parents …

La santé des enfants est le résultat d’une globalité de facteurs. Cet état de fait relève d’une évidence qui devrait être prise en considération par tous. Pourtant la stratégie des petits pas ne le permet pas. Ainsi, les matchs officiels ont été à nouveau autorisés pour les juniors, à condition que les vestiaires restent fermés et les parents à l’extérieur. Donc on a le droit de se refroidir pourvu qu’on ait bonne conscience d’avoir éviter une situation de contagion, quitte à en tomber malade pour une raison évitable !

Revenons à l’intention fondamentale de tout acte médical, mentionnée en tête de cet article. Je la répète car elle doit prendre le temps de remonter des oubliettes de l’art médical ! Nous sommes en période vaccinale aiguë, l’injection d’un produit est bien un acte médical. Est-il thérapeutique ? Pas vraiment puisqu’on vaccine des personnes en bonne santé apparente. Et pourtant, il peut provoquer divers effets secondaires, y compris les décès, dans différents pays, dans différents corps de métier.

Ainsi, ce n’est plus le malade qu’on soigne mais un plan global concocté par différents « experts » scientifiques, des économistes chevronnés et des politiciens plus ou moins conscients. En tous cas, ce n’est plus l’entité humaine qui est prioritaire dans leurs visées mais l’asservissement à ce plan.

Est-ce vraiment ce que nous désirons pour notre quotidien ? Ce à quoi nous aspirons pour notre mission de vie ? Comme l’exprime si sagement La Boétie : « Nos tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux ». Heureusement, en convergeant notre présence vers l’intérieur de nous, il nous est offert de prendre conscience de nos potentiels enfouis et non développés dans notre monde jusqu’alors si codifié, si « raisonnable », si confortable.

Ce plan global, destiné à l’ensemble de la population (communisme rénové ?) prévoit que « D’ici 2030, nous n’aurons rien et nous en serons heureux » : « La vidéo sur les relations publiques du Forum économique mondial, 8 prédictions pour le monde en 2030, aussi courte soit-elle (1 minute 33 tant le sujet est limpide !) offre un regard significatif sur ce que l’élite technocratique réserve au reste d’entre nous ». Filmée en anglais, elle est toutefois explicitée en français. Dans cet article, il est aussi décrit que les pandémies sont un instrument de contrôle social. Pour les « élites », cet instrument apparaît avec une certaine utilité mais pour nous, est-il nécessaire et bienfaisant ? À noter aussi que ce contrôle s’appuie sur le système monétaire mondial : Un système monétaire entièrement numérique joue également dans l’ingénierie sociale, car il peut être utilisé pour encourager le comportement souhaité, tout comme ce que la Chine fait avec son système de crédit social.

Quel instrument en nous est-il urgent de récupérer ou de développer ? Celui qui permettra de détecter la faille dans un système qui semble très bien structuré. Il échappe aux « élites technocratiques » que leur plan dépend de calculs, d’appareils et de sources d’énergie qu’il s’agit de bien maîtriser donc soumis à répétition. Ce que l’être humain détient dans ses multiples corps, c’est la créativité, cette merveilleuse aptitude qui se renouvelle sans cesse quand il est à l’écoute de la globalité de son environnement, écoute qui lui apporte des intuitions surgissant d’en-deçà de la raison.

Marie-France de Meuron

source : https://mfmeuron.blog.tdg.ch

Source : Lire l'article complet par Réseau International

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À propos de l'auteur Réseau International

Site de réflexion et de ré-information.Aujourd’hui nous assistons, à travers le monde, à une émancipation des masses vis à vis de l’information produite par les médias dits “mainstream”, et surtout vis à vis de la communication officielle, l’une et l’autre se confondant le plus souvent. Bien sûr, c’est Internet qui a permis cette émancipation. Mais pas seulement. S’il n’y avait pas eu un certain 11 Septembre, s’il n’y avait pas eu toutes ces guerres qui ont découlé de cet évènement, les choses auraient pu être bien différentes. Quelques jours après le 11 Septembre 2001, Marc-Edouard Nabe avait écrit un livre intitulé : “Une lueur d’espoir”. J’avais aimé ce titre. Il s’agissait bien d’une lueur, comme l’aube d’un jour nouveau. La lumière, progressivement, inexorablement se répandait sur la terre. Peu à peu, l’humanité sort des ténèbres. Nous n’en sommes encore qu’au début, mais cette dynamique semble irréversible. Le monde ne remerciera jamais assez Monsieur Thierry Meyssan pour avoir été à l’origine de la prise de conscience mondiale de la manipulation de l’information sur cet évènement que fut le 11 Septembre. Bien sûr, si ce n’était lui, quelqu’un d’autre l’aurait fait tôt ou tard. Mais l’Histoire est ainsi faite : la rencontre d’un homme et d’un évènement.Cette aube qui point, c’est la naissance de la vérité, en lutte contre le mensonge. Lumière contre ténèbres. J’ai espoir que la vérité triomphera car il n’existe d’ombre que par absence de lumière. L’échange d’informations à travers les blogs et forums permettra d’y parvenir. C’est la raison d’être de ce blog. Je souhaitais apporter ma modeste contribution à cette grande aventure, à travers mes réflexions, mon vécu et les divers échanges personnels que j’ai eu ici ou là. Il se veut sans prétentions, et n’a comme orientation que la recherche de la vérité, si elle existe.Chercher la vérité c’est, bien sûr, lutter contre le mensonge où qu’il se niche, mais c’est surtout une recherche éperdue de Justice.

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