par F. Meylan.
La question fondamentale n’est pas d’être pro-vaccination ou anti-vaccination. Cette lecture duale des événements que les médias mainstream s’appliquent à nous imposer au quotidien est contre-productive. Elle est stérile. C’est la faillite morale des médias. Une de plus. Les mêmes qui font des pieds et des mains pour être subventionnés avec nos deniers. Pour « jouer » contre le peuple, au profit des puissants et des gouvernants. Pourtant, la période que nous vivons est cruciale. Elle est exceptionnellement chargée de conséquences à court, à moyen et à long terme. Les médias ont démissionné de leur fonction primaire : assurer le contre-pouvoir. Pire, ils attisent la haine et montent un pan de la population contre l’autre.
L’an dernier, la Covid-19 était nouvelle pour tout le monde. Les gouvernements, dans leurs ensembles, ont géré au mieux. Toutefois et inévitablement, des erreurs ont été commises. Elles eurent des conséquences régulièrement mortelles. Comme celles de ne pas traiter en amont les personnes affectées ; d’interdire les médecins de famille de prescrire et d’intervenir ; d’envoyer le personnel médical infecté au turbin ; de proscrire le masque de protection avant de le rendre obligatoire ; etc et etc.
Cette année 2021, l’incohérence a été omniprésente. Alors que l’Espagne, début juin, accueillait bras ouvert les ressortissants britanniques, la Suisse les mettait (18 mai 2021) sur la liste des provenances soumises à une quarantaine de dix jours. Toujours en Suisse, l’arrivée en avion a longtemps été conditionnée par l’obligation de présenter un test PCR alors que le train, le bus et la voiture en sont absous. Que d’illogisme et d’absence de cohérence. Le vaccin contre la Covid-19 du britannico-suédois Astrazeneca est au centre du passe sanitaire de pays comme la France et l’Espagne.
Pourtant en Suisse il n’a pas été autorisé. Ce qui rend obsolète le passe sanitaire basé sur cette molécule au pays du chocolat. On le voit. Les inepties ont été nombreuses. L’une des dernières en date est celle du ministre valaisan Christophe Darbellay qui entend obliger le port du masque aux étudiants non vaccinés. À la bêtise, la mauvaise foi ; les menaces ; les calomnies et même la corruption se sont ajoutées. Comme cette fameuse étude publiée en mai 2020 dans la prestigieuse revue scientifique de The Lancet qui s’est rapidement avérée être une arnaque intellectuelle et une tentative de manipulation des masses au profit d’intérêts particuliers. Sur ce plan, l’activiste pour la protection des mineurs face à la vaccination Covid-19 de Barcelone Elisabet Olmo nous rappelle qu’un laboratoire pharmaceutique comme Pfizer traîne une quantité impressionnante de casseroles en lien avec la corruption. On retrouve le laboratoire basé à New York dans septante et une affaires sanctionnées par la justice. Engendrant plus de quatre milliards de dollars d’amendes. Rien que ça.
Vu ce qui précède, il est pour le moins normal d’encourager la politique des petits pas et le principe de précaution. Les dirigeants et les lobbyistes pro vaccins ont manqué singulièrement de pédagogie. Pour arriver à leurs fins. Les médias ont fait le reste de la besogne. Encourager les discriminations et entretenir les peurs.
Une situation que résume avec talent la journaliste suisse d’investigation Amèle Debey dans son article : « Vaccination : les raisons de la méfiance » dont voici un extrait :
« Sur le thème de la vaccination, les pouvoirs publics – qu’ils soient politiques ou médiatiques – chantent la même musique, jusqu’à basculer dans la propagande idéologique. Le journal « Le Temps » n’a pas hésité à prendre clairement parti en titre, laissant de côté son rôle d’informateur pour se muer en influenceur. Les publications de « Tamedia » ainsi que la « RTS » tentent de répondre aux questions des sceptiques en interrogeant les mêmes « experts » depuis le début de la crise. Pendant ce temps, les entreprises pharmaceutiques font gonfler les prix de leur vaccin et les fuites de contrats signés entre les différents pays et ces entités donnent, une fois de plus, raison à ceux qu’on préfère encore taxer decomplotistes ».
L’époque n’est pas sans nous rappeler les mois qui ont précédé l’entrée en guerre des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de leur coalition en Irak, en mars 2003. Une guerre illégale, sans résolution des Nations unies (ONU). Un conflit servant exclusivement des intérêts particuliers – ceux des faucons de la Maison Blanche. Sur le dos des contribuables. Ayant coûté la vie à plusieurs centaines de milliers d’Irakiens et à plus de 4 600 soldats américains et anglais, pour plus de 37 700 blessés.
Par ailleurs, les gouvernements de Tony Blair et de George Busch aurait dû être poursuivis pour crime de guerre. Des pays tels que l’Espagne et l’Italie étaient alors tombés dans l’arnaque. Les médias d’alors avaient beaucoup servi, là aussi, d’agences de presse au service des puissants. L’industrie pharmaceutique n’a pas forcément meilleure odeur. Ce sont des dizaines de milliards de profits que Pfizer encaisse avec ses un ; deux et trois doses ! Les enjeux sont colossaux. Une politique sanitaire efficiente ne saurait faire l’impasse, comme c’est le cas actuellement, d’une large et profonde opération de transparence sur les conflits d’intérêts. Au totalitarisme du président français Emmanuel Macron qui « joue » au scientifique sur Tiktok et qui conduit l’Hexagone de la tyrannie sanitaire à la tyrannie légale, d’autres États ont décidé que la politique vaccinale faisait partie d’un tout.
La vaccination ne devait pas être la seule solution. Ces pays qui privilégient l’immunité collective par le biais de la circulation du virus sont, entre autre, l’Islande, la Suède et l’Angleterre. Quant à Macron, il n’est pas normal que le gouvernement français et le président ne prennent de décisions éclairées par la raison, dixit Alexandre Juving-Brunet, ancien capitaine et Officier de Liaison, à la Gendarmerie nationale : « Macron parle de démocratie en en détournant le sens premier » et « Il nous a habitué à humilier le peuple français, en permanence ».
Et Elisabet Olmo d’ajouter : « Le seul argument plausible en faveur de la vaccination des enfants alors qu’il y a peu l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) déconseillait vivement la vaccination aux moins de 18 ans était celui de la solidarité. À présent que l’on sait que les vaccins actuels ne protègent que très partiellement face au variant Delta, cet argument ne tient plus ! »
De côté de l’IHU Méditerranée, le professeur Bernard La Scola confirme (voir le portfolio).
Avis qui est partagé par la généticienne de renom Alexandra Henrion-Caude.
Elle a éprouvé récemment des plateaux TV d’une agressivité inouïe.
Cette violence qui caractérise ces décideurs qui maintiennent dans le secret leur propre agenda. Celui-ci relève alors du domaine politico-financer. Le terme « politique sanitaire » n’étant qu’alibi. Le tout se déployant sur notre dos et sur notre santé. Rétablissons le principe de précaution avant d’hypothéquer celle de nos enfants.
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Source : Lire l'article complet par Réseau International
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