La France entre tradition et « modernité »

La France entre tradition et « modernité »

Chaque pays possède des traditions, qui le définissent, et une certaine dose de modernité, qui le rapproche des autres pays dits modernes. Les Japonais ont réussi l’amalgame entre les deux, conservant leurs traditions, et se projetant à la pointe du progrès technologique. Il faut dire que grâce à la mer (de Chine orientale), ils ne subissent pas comme nous l’afflux de migrants, cette adjonction de misère qui plomberait n’importe quel pays, aussi avancé et équilibré soit-il. La différence entre la France et le Japon, c’est que chez nous, les médias ont tout fait, main dans la main avec la majorité des dirigeants politiques, ceux qui se sont succédé au pouvoir depuis 40 ans, pour réduire les traditions et introduire un maximum de modernité. L’immigration massive étant la face visible et frappante de la modernité, soulignons-le.

 

Le résultat, ce sont des châteaux détruits ou abandonnés, des églises brûlées, des rites moqués, des particularités locales oubliées, pour les remplacer par des fast-food, des boutiques de textiles de merde fabriqués par des mômes esclaves dans les pays pauvres, des centres commerciaux déprimants au bout de ronds-points interminables, etc., etc.

Tout ceux qui ont plus de 40 ans peuvent voir l’œuvre de destruction systématique de notre pays par les forces mondialistes, qui veulent nous faire marcher droit dans leur système, qui est évidemment mortifère. Seule une prise de conscience d’une masse critique de Français pourra mettre un terme à ce démantèlement pièce par pièce de notre cher pays.

Premier à incarner cette dégradation, le chef de l’État, que personne n’aurait imaginé de la sorte il y a simplement 20 ans.


 

Pendant ce temps, dans nos villes, les autorités, qui prennent au sérieux le réchauffement climatique des escrocs du GIEC, ce bon vieux contre-feu sociétal, font la chasse au gaspi.

 

Voilà pour la modernité, magnifiquement incarnée par l’axe Macron-migrants. Passons aux traditions avec, dans l’ordre, les gorges du Verdouble, les marmites de Bollene, et la chanteuse du parvis parisien.

 

Voilà, c’est ce qu’il reste de nos traditions, une petite visite « culturelle » en vacances, et une liberté d’expression limitée dans l’espace public. Après, il ne faut pas non plus sanctifier le traditionalisme, puisqu’il peut être exploité par des opportunistes politiques pour enfumer un peuple désorienté.

 

Giorgia a raison de clamer ce qui la définit dans un monde en proie au progressisme le plus destructeur, mais son arrière-boutique est très systémo-compatible.

Après avoir tenu des propos louangeurs sur la Russie de Vladimir Poutine — déclarant notamment qu’elle « fait partie du système de valeurs européennes, elle défend l’identité chrétienne et combat le fondamentalisme islamique » —, elle soutient la décision du gouvernement Draghi de fournir des armes défensives à l’Ukraine envahie par la Russie et assume, selon Mediapart, « un atlantisme sans nuance ». Lors de la guerre en Ukraine, elle soutient Kiev, à la différence de Matteo Salvini. (Wikipédia)

Giorgia est la version acceptable, par le Système, de la fronde nationaliste un peu trop pro-russe de Salvini : elle reste résolument pro-américaine. Elle a évidemment compris, au milieu de ce déferlement de modernité, le besoin de tradition, c’est-à-dire de survie culturelle, de la population.

Chez nous, tout cède devant le rouleau compresseur progressiste. Le gros personnage qui s’occupe de museler la justice ose parler d’« égalité » dans une France muselée et fracturée.

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À propos de l'auteur Égalité et Réconciliation

« Association trans-courants gauche du travail et droite des valeurs, contre la gauche bobo-libertaire et la droite libérale. »Égalité et Réconciliation (E&R) est une association politique « trans-courants » créée en juin 2007 par Alain Soral. Son objectif est de rassembler les citoyens qui font de la Nation le cadre déterminant de l’action politique et de la politique sociale un fondement de la Fraternité, composante essentielle de l’unité nationale.Nous nous réclamons de « la gauche du travail et de la droite des valeurs » contre le système composé de la gauche bobo-libertaire et de la droite libérale.

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