De l’espoir pour un retour en zone orange après le 8 février

De l’espoir pour un retour en zone orange après le 8 février

Un nouveau palier d’alerte orange?

L’Estrie et aussi plusieurs autres régions ont réussi à diminuer de façon importante le nombre de cas auxquels ils font face depuis le début de la deuxième vague – pensons par exemple à la Mauricie-Centre-du-Québec (voir les tableaux ci-haut).

« On va devoir déterminer dans les prochaines semaines, un nouveau code rouge ou un nouveau code orange, ça aurait l’air de quoi pour être capable de justement être dans un environnement qui est acceptable — moi, j’appelle ça la nouvelle réalité — pendant qu’on finit la vaccination. On travaille tous là-dessus à se préparer pour les bonnes nouvelles, mais restons prudents pour les prochaines semaines », soutient le ministre de la Santé.

« Un de nos objectifs, c’était de revenir à notre code de couleurs ou à des niveaux d’alerte, parce que c’est sûr qu’avec l’évolution des choses comme on le voit, on le voit que ce n’est pas la même évolution dans toutes les régions. (…) Je l’ai répété, que ce soit au Saguenay, que ce soit à Québec, dans les dernières semaines, la situation est meilleure. Mais c’est fragile. (…) Il faut tenir compte de la réouverture des écoles. On le dit, c’est notre priorité. Mais on le sait qu’il va y en avoir de la contagion », ajoute Christian Dubé.

La prudence est de mise, mentionne pour sa part le directeur national de la Santé publique, le Dr Horacio Arruda.

« C’est un virus qui est partout au Québec. Même si ça baisse, il est encore présent dans la communauté. C’est un virus qui se nourrit de contacts. Et quand je vous dis ça, c’est que, chaque fois que vous lui permettez d’être à moins de deux mètres dans un contexte où vous laissez tomber les mesures, vous lui donnez l’opportunité d’infecter quelqu’un. 

« On est vers la fin. Je sais qu’on est tannés, mais le vaccin, c’est l’espoir. Il faut qu’on maintienne ça. Il ne faut pas penser que même s’il y avait — je dis « si », on n’est pas encore rendus là — certains assouplissements, il ne faut pas que les gens interprètent que maintenant, ça y est, on peut repartir les rassemblements à la maison. Je vous le dis, c’est majeur comme effet », rappelle encore une fois le Dr Arruda.

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