L'élection américaine en direct (partie 3) : la bataille judiciaire

L'élection américaine en direct (partie 3) : la bataille judiciaire

Après la Nuit américaine d’E&R (316 000 vues), le Combat pour la justice (269 000 vues), voici la Bataille judiciaire, troisième volet des élections américaines 2020 qui ne ressemblent décidément à aucune autre.

Pour ceux qui prendraient cette série en route, la lutte est acharnée entre la présidence et le clan Biden qui a déclaré sa « victoire » trop vite pour faire oublier la fraude massive de dernière minute sur les votes par correspondance dans les États qui étaient d’ailleurs en ballottage favorable pour Trump. Le Président ne renonce pas à sa victoire, le challenger tente la politique du fait accompli, soit un coup d’État médiatique.

C’est dans ces swing states que la justice américaine et les avocats du président Trump s’affairent pour séparer les bons des mauvais bulletins, le bon grain de l’ivraie. La parabole des Évangiles s’impose ici, car nous sommes en présence de deux visions du monde qui s’affrontent sans ménagement : celle des souverainistes (Trump et le peuple américain en demande de protection) face à celle des mondialistes (Biden, Soros, Gates, Epstein, les médias mainstream plus les minorités sexuelles et ethniques). Les croyants diront Dieu contre le Diable.


08h30 – Nouvelle déconvenue pour les démocrates qui espéraient remporter le Sénat, qui compte 100 membres (2 par État élus pour 6 ans, d’où les élections à mi-parcours par rapport à la présidentielle qui a lieu elle tous les 4 ans) : le sénateur républicain Thom Tillis a conservé son siège en Caroline du Nord et porte le score pour le camp Trump à 49 contre 48. Les trois autres sièges à pourvoir sont ceux de l’Alaska (1) et de Géorgie (2), l’État (conservateur) dont Trump conteste le comptage dans l’élection pour le président.

France Info rappelle l’importance de la chambre haute :

Il faudra alors que les démocrates remportent ces deux derniers sièges pour rattraper les républicains. Ce serait alors la voix de la future vice-présidente Kamala Harris qui départagerait les votes en cas d’égalité 50-50. Or aucune loi ne peut être adoptée sans la chambre haute, qui a aussi le pouvoir d’approuver les nominations présidentielles : ses ministres, ses ambassadeurs, et les juges, notamment à la Cour suprême.

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06h30 – L’ancien maire de New York et avocat de Donald Trump, Rudy Giuliani s’exprime sur les preuves et les déclarations sous serment (affidavits).

Aujourd’hui, la campagne de Donald Trump a intenté un procès pour invalider des centaines de milliers de bulletins de vote frauduleux dans le district ouest du Michigan. D’abord la Pennsylvanie, puis ensuite le Michigan ira à Trump. Les déclarations sous serment seront publiées demain. Vous serez sous le choc.

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05h30 – Toujours dans la même émission de Sean Hannity, celui-ci fait un long récit de l’ensemble des fraudes recensées puis expose les implications profondes concernant la solidité du système démocratique américain (vidéo en anglais).

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05h00 – Dans l’émission dont parlait Donald Trump dans son précédent tweet, Kayleigh McEnany, porte-parole nationale de la campagne de réélection de Donald Trump, a passé en revue les preuves choquantes des irrégularités électorales. Ces preuves sont consignées dans un dossier de 234 pages de déclarations sous serment et signées qu’elle dévoile aux téléspectateurs (vidéo en anglais).

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02h30 – Les médias américains et les démocrates sentiraient-ils le vent tourner ? C’est ce qu’indique à l’instant avec force inquiétude la journaliste franco-américano-israélienne Laurence Haïm, qui avait rejoint l’équipe d’Emmanuel Macron en 2017, et qui est actuellement consultante pour la chaine LCI à Washington.

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02h00 – Donald Trump fait monter le suspense.

“Peu importe l’État dans lequel vous vous trouvez, ce système de vote informatisé est largement ouvert à la fraude et à l’intrusion” @LouDobbs. C’est vrai, et attendez de voir ce qu’il va se passer !

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11 novembre, 00h30 – Donald Trump annonce que la corruption autour des bulletins sera mise au jour ce soir à 21h (3h du matin, heure de Paris) dans l’émission de Sean Hannity sur FoxNews.

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23h30 – Pennsylvanie. Jérome M. Marcus, avocat en droit privé à Philadelphie : « j’étais à Philadelphie pour assister à des fraudes. Voici comment ça s’est passé ».

Une traduction E&R de l’article de The Federalist relayé à 1h du matin, heure de Paris, par Donald Trump.

Le problème était la demande du président Trump de modifier la façon dont les bulletins de vote par correspondance de la Pennsylvanie sont examinés au Centre des congrès de Philadelphie.

Les médias traditionnels mentent lorsqu’ils prétendent que toutes les allégations de fraude électorale du président Trump sont sans fondement. Je le sais, car j’ai plaidé une affaire au nom du président devant la cour fédérale de Philadelphie.

Il s’agissait de la demande du président Trump d’obtenir une ordonnance modifiant la manière dont les bulletins de vote par correspondance de Pennsylvanie sont examinés au Centre des congrès de Philadelphie. CNN et d’autres prétendent qu’il a “perdu”. C’est faux : il a gagné. Comme j’ai présenté cet argument au nom de la campagne du président, je peux vous dire ce qui s’est réellement passé.

Le président Trump est allé au tribunal à propos de deux problèmes : premièrement, seule une poignée d’observateurs républicains – bien moins que les démocrates n’en avaient – ont été admis dans la salle du Centre de convention de Philadelphie où des inspections étaient menées. Deuxièmement, les quelques personnes qui ont pu entrer n’ont pas été autorisées à s’approcher suffisamment pour voir ce qu’il se passait réellement. Les questions les plus importantes à se poser sont les suivantes : Pourquoi toutes ces cachotteries ? Qu’est-ce qui est caché ?

Sur le site de comptage du Centre des congrès, j’ai personnellement observé des dizaines de volontaires de la campagne Trump se faire interdire l’accès à la salle de comptage alors qu’ils étaient correctement enregistrés en tant qu’observateurs. C’est pourquoi j’ai demandé à Pam Bondi et à Corey Lewandowski, qui étaient sur place, d’autoriser le dépôt d’une requête pour qu’un tribunal fédéral ordonne au bureau des élections de mettre fin à ces absurdités.

Plus de dissimulation encore : malgré une ordonnance contraignante de la Cour du Commonwealth de l’État, la poignée d’observateurs républicains qui pouvaient entrer dans la salle n’étaient pas autorisés à monter jusqu’à la barrière placée à six pieds (environ 2 mètres – NDT) des tables les plus proches où le travail était effectué. Ainsi, même s’ils se trouvaient dans la pièce où se déroulait le travail, ils n’avaient aucun moyen de savoir ce qu’il se passait. S’il n’y a pas de fraude, pourquoi la Commission électorale contrôlée par les démocrates ne veut-elle pas laisser les gens s’approcher suffisamment pour voir ce que font ses membres ?

Donc, sur un ordinateur portable emprunté vers 14 heures le jour des élections, j’ai tapé un très court document pour engager un procès fédéral et demander que le tribunal fédéral intervienne pour interdire ces pratiques déloyales. Vers 16h30, son dépôt a été autorisé par la campagne.

Le juge fédéral a ordonné une audience qui a commencé à 17h30 et qui a duré deux heures. En audience publique, le juge a contraint le comité électoral à accepter que les républicains puissent avoir jusqu’à 60 représentants dans la salle. C’est une énorme victoire, non seulement pour les républicains, mais aussi pour tous ceux qui veulent vraiment avoir un décompte des votes digne de foi.

Il a également contraint le conseil à accepter que tous les observateurs, démocrates ou républicains, puissent atteindre la barrière des deux mètres. Alors que les démocrates prétendaient que, bien sûr, ils avaient toujours laissé les gens entrer et les laisser monter jusqu’à la barrière, j’avais une longue liste de témoins qui étaient prêts à témoigner que c’était faux. Le juge a dit aux défendeurs, en insistant, que s’ils ne faisaient pas ce qu’ils avaient promis dans sa salle d’audience, il avait toute autorité pour leur faire tenir leur parole.

Après avoir obtenu cet accord de la commission électorale, le tribunal a rejeté la requête du président en vue d’un redressement judiciaire comme étant sans objet. C’est ce que font souvent les tribunaux lorsqu’ils obtiennent un accord entre les parties. Cela signifie que le tribunal n’a pas à rendre une ordonnance, qui serait susceptible d’appel, accordant ou rejetant la requête, et cela signifie que le tribunal n’a pas à rédiger un avis. Ce qui ne veut pas dire que la demande faite au nom du président Trump pour mettre fin à la fraude électorale était sans objet, malgré la fausse image que CNN et d’autres grands médias lui ont donnée. Tout cela a été une victoire pour le président Trump et pour tous ceux qui croient en un gouvernement ouvert.

Je ne suis plus surpris par les nouvelles anti-Trump provenant de CNN. Mais je ne peux pas comprendre pourquoi les dirigeants républicains de Pennsylvanie ont laissé entendre qu’il n’y avait aucune raison de penser que quelque chose de mal ou de frauduleux se passait dans le comptage des votes de la Pennsylvanie.

Si cela était vrai, pourquoi le gouvernement de la ville contrôlée par les démocrates travaillerait-il si dur pour empêcher les républicains d’entrer dans la pièce où ces votes sont comptés ? Dans un monde où chaque voiture qui circule dans la rue est filmée, pourquoi tout ce comptage n’est-il pas effectué en plein jour, sous surveillance ? Qu’ont-ils à cacher ?

D’autres personnes ont rassemblé des preuves substantielles qu’il y a effectivement des choses à cacher, notamment cette vidéo montrant, entre autres, des images de fonctionnaires portant des masques de Joe Biden qui remplissent des blancs lors de votes par correspondance déjà soumis. L’audition à laquelle j’ai assisté n’avait pas pour objet cela, mais elle portait sur les conditions qui rendent cela possible.

Quiconque souhaite un décompte légitime des votes ne doit pas s’efforcer d’empêcher les observateurs d’entrer dans la salle où les votes sont comptés. Pourtant, pour une raison quelconque, la ville de Philadelphie a envoyé trois avocats, dont l’avocat de la ville lui-même, à une audience pour essayer de persuader un juge fédéral qu’il ne devrait même pas prendre la peine de répondre à la demande du président Trump.

Heureusement, le juge fédéral n’a pas suivi ce conseil, et il a forcé le comité électoral à faire ce qu’il fallait. J’appelle cela une victoire solide pour tout le monde, sauf pour ceux qui ont quelque chose à cacher. Pour une raison quelconque, toute cette dissimulation était le fait des démocrates, pour Biden.

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23h00 – Michigan. L’équipe de campagne de réélection du président Trump est en train d’intenter un procès devant la cour fédérale pour tenter d’empêcher le Michigan de certifier ses résultats jusqu’à ce que le processus de vote puisse être revu.

Une traduction E&R de l’article du Washington Examiner relayé à 1h du matin, heure de Paris, par Donald Trump.

L’action en justice doit être déposée mardi soir, exactement une semaine après l’élection, devant le tribunal de district américain pour le district ouest du Michigan. La poursuite allègue plusieurs cas de malversations électorales et comprend des déclarations sous serment, a déclaré Matt Morgan, avocat général de la campagne de réélection de Trump, lors d’une conférence de presse.

L’équipe de M. Trump a déposé une plainte devant le tribunal du Michigan le lendemain de l’élection, alléguant qu’un plaignant qui était « accrédité et formé en tant que challenger électoral » a été « exclu du comité de dépouillement pendant le processus de révision des bulletins de vote en l’absence de l’électeur ». Un juge du Michigan s’est prononcé contre cette action en justice jeudi.

Cette nouvelle action en justice fédérale prétend que de nombreux observateurs républicains du comté de Wayne, où se trouve Detroit, ont été exclus du processus de comptage des votes par correspondance et ont été intimidés et harcelés. Elle cherche également à obtenir des informations sur la technologie de vote utilisée dans tout l’État après qu’un défaut de mise à jour du logiciel dans le comté d’Antrim a causé un pépin, entraînant le comptage incorrect de 6.000 votes pour Joe Biden plutôt que pour Trump.

« La plainte est basée sur des déclarations sous serment montrant que les candidats désignés n’ont pas pu être observateurs de manière normale comme l’exige la loi », a déclaré M. Morgan, ajoutant qu’il y avait des témoignages de « langage désobligeant » utilisé contre les républicains au Centre TCF, le lieu central où les bulletins de vote par correspondance du comté de Wayne ont été comptabilisés.

Morgan a déclaré que la plainte demandera au secrétaire d’État du Michigan de ne pas certifier les résultats des élections « jusqu’à ce que nous ayons pu vérifier et confirmer que les bulletins de vote qui ont été déposés ont été comptabilisés conformément à la loi ».

Thor Hearne, avocat de la campagne Trump, a déclaré lors de l’appel que les irrégularités dans le comté de Wayne étaient « omniprésentes ».

Le président présumé élu Joe Biden a devancé Trump dans le Michigan de 146.123 voix, avec 50,6 % des voix, contre 47,9 % pour Trump. Lorsqu’on lui a demandé lors de la conférence de presse si la campagne pense de manière réaliste que Trump pourrait remporter une victoire dans cet État avec une telle marge, le directeur de la communication de la campagne de Trump, Tim Murtaugh, n’a pas exactement répondu.

« Chaque fois que nous intentons un procès, nous le faisons parce que nous pensons que l’action en justice est justifiée et parce que nous pensons que nous allons gagner », a déclaré M. Murtaugh. « Et chaque dépôt de plainte et chaque action que nous entreprenons nous rapproche de l’objectif de voir le président réélu… Nous pensons que le président Trump sera finalement déclaré vainqueur de cette élection ».

Les autorités électorales du Michigan ont nié toute fraude lors de l’élection, et le secrétaire d’État du Michigan, Jocelyn Benson, a fait l’éloge du processus de vote de cette année.

« Au Michigan, je suis fière de confirmer que tous les bulletins de vote valides, et seulement les bulletins valides, ont été comptés, de manière sûre et précise, et que nos résultats reflètent la volonté du peuple », a déclaré Mme Benson.

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À propos de l'auteur Égalité et Réconciliation

« Association trans-courants gauche du travail et droite des valeurs, contre la gauche bobo-libertaire et la droite libérale. » Égalité et Réconciliation (E&R) est une association politique « trans-courants » créée en juin 2007 par Alain Soral. Son objectif est de rassembler les citoyens qui font de la Nation le cadre déterminant de l’action politique et de la politique sociale un fondement de la Fraternité, composante essentielle de l’unité nationale. Nous nous réclamons de « la gauche du travail et de la droite des valeurs » contre le système composé de la gauche bobo-libertaire et de la droite libérale.

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