Pascal Bruckner contre Rokhaya Diallo ou l'explosion finale de SOS Racisme

Pascal Bruckner contre Rokhaya Diallo ou l'explosion finale de SOS Racisme

« Je n’ai absolument aucune responsabilité dans aucun attentat terroriste ! »

Pauvre Rokhaya Diallo, qui n’a pas encore compris qu’elle allait être sacrifiée médiatiquement sur l’autel du nouveau progressisme national-sioniste, qui remplace et annule le précédent, le progressisme socialo-sioniste. Évidemment, « progressisme » est à prendre ici avec ironie, puisqu’il s’agit d’un leurre, qui ne fonctionne d’ailleurs plus beaucoup. C’est pour ça que l’oligarchie remplace son vieux leurre par un nouveau leurre, auquel on ne prêtera pas une aussi longue vie.

Si l’antiracisme à la sauce Dray-BHL a vécu 35 ans, l’anti-antiracisme – le nouveau racisme antimusulman – à la sauce Zemmour-Goldnadel ne tiendra pas dans le temps. C’est l’inconvénient d’empiler les ingénieries tordues ou les mensonges haineux, un jour, tout se casse la gueule.

Le grand remplacement national-sioniste

En attendant que le national-sionisme s’effondre sous son propre poids, nous allons nous intéresser à la fin symbolique de SOS Racisme, incarné par la Diallo, sous la pression du dynamiteur Bruckner qui est, on le rappelle, sioniste mais pas juif (ceux qui souhaitent comprendre le zèle sioniste de Pascal Bruckner n’ont qu’à s’intéresser aux positions de son père, René Bruckner…).

De la même façon, Manuel Valls est un sioniste de conversion récente (il a commencé dans l’antisionisme, nous apprend Emmanuel Ratier), tout en restant laïc à la sauce franc-mac. On voit ainsi bien les limites de la « laïcité », sauf si l’on pose, comme l’explique très bien Youssef Hindi, que la laïcité est la nouvelle religion de France, dominante s’entend, une religion en tous points compatible avec le judaïsme. Pascal Bruckner, qui a commencé dans le « désordre amoureux » avec Finkielkraut, finit dans un nouvel ordre pas très amoureux avec Diallo.

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Vieil homme blanc contre jeune femme noire :
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Nous sommes le 21 octobre 2020 dans l’émission quotidienne de propagande 28 Minutes sur Arte, ce qui est assez savoureux car Bruckner vient planter le drapeau du national-sionisme en plein territoire socialo-sioniste.
Élisabeth Quin ne bronche pas, elle si prompte d’habitude à dénoncer Zemmour, le fascisme, le racisme et autres horreurs pour gauchistes, mais là, ce qui se joue se situe au niveau supérieur. On est prié de ranger ses indignations progressistes.

« Avoir une ligne contraire souvent à @RokhayaDiallo n’a ici aucune importance. Il s’agit ici d’une ignominie dont @ARTEfr s’est rendue complice le par le silence de l’animatrice » (Duc de Saint-Frippon)

Bruckner  : « Je pense à ce que vous avez dit sur Charlie Hebdo et d’autres et qui a entraîné la mort des douze de Charlie. »

Diallo  : « Ce que j’ai dit a entraîné la mort de quelqu’un ? »

Bruckner  : « Oui. »

Diallo  : « C’est scandaleux. »

Bruckner  : « Vous avez fait une pétition en 2011… »

Diallo  : « C’était pas une pétition c’était un texte, aucun de mes textes n’a entraîné la mort de quiconque. »

Charlie, le marche-pied du national-sionisme

Diallo subit ce qu’on appelle l’accusation par amalgames, ce qui est appliqué à Soral et Dieudonné en permanence. Pour exemple, récemment, après la mort de Samuel Paty, la presse s’est jetée sur le « lien » entre le militant islamiste (et probablement agent, puisqu’on apprend qu’il est « suivi » par le renseignement) Sefrioui et Dieudonné, histoire d’inclure l’humoriste dans la mouvance islamiste, et donc terroriste. Tout fonctionne avec des « donc » douteux qui forment des ponts très friables. La presse ne recule devant rien, à l’image de Bruckner dans sa démonstration. Mais quand on sait que Diallo a aussi fonctionné par amalgames et assimilations dans ses accusations de racisme (Français–homme blanc–colonisateur–raciste), on ne voit pas le scandale. L’épée est sortie contre l’épée, tout simplement.

Le reste de l’échange et le reste de l’émission importent peu : ce qui compte, et qui restera, c’est l’élimination de SOS Racisme. Que Diallo nous pardonne, il s’agit d’un meurtre, mais symbolique.
Sous le choc, la pasionaria anti-Blancs perd ses moyens, et n’arrive pas à surnager. Elle le fera plus tard, par voie Twitter :

 

 

Cependant le mal est fait. l’antiracisme ressort sonné après ce KO historique dans un combat de MMA politique, et on notera que l’attaque de Bruckner a eu lieu juste après le chèque en blanc signé par la milliardaire sioniste Élisabeth Bleustein-Badinter qui fut, avant le changement de paradigme zemmourien, elle aussi socialo-sioniste. Mais on ne sacrifie bien que ce qui nous a bien servi !

Rokhaya Diallo, en retard d’une guerre, est aujourd’hui la sparring-partner, autant dire l’idiote utile des nationaux-sionistes. Ils vont la déchiqueter comme ils déchiquetteront les sparring-partners qu’ils ont eux-mêmes créés, élevés en batterie, et jetés dans l’arène médiatique. Le grand massacre des pigeons a commencé, il ne s’arrêtera pas.

Certes, le milieu médiatico-politique, qui est encore sous influence majoritaire socialo-sioniste, c’est-à-dire antiraciste, se lève comme un seul homme contre les accusations brutales de Bruckner, mais ils savent qu’ils ne peuvent rien contre la nouvelle ligne du Parti unique. La plupart des agents socialo-sionistes, qui sont foncièrement idiots, ne l’ont pas compris et regagneront les poubelles de l’Histoire d’où ils n’auraient jamais dû sortir. Les autres évolueront, à la Darwin, comme la Badinter.

L’émission séparatiste entière consacrée à la séparation Blancs/Noirs est ici.

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Source: Lire l'article complet de Égalité et Réconciliation

À propos de l'auteur Égalité et Réconciliation

« Association trans-courants gauche du travail et droite des valeurs, contre la gauche bobo-libertaire et la droite libérale. » Égalité et Réconciliation (E&R) est une association politique « trans-courants » créée en juin 2007 par Alain Soral. Son objectif est de rassembler les citoyens qui font de la Nation le cadre déterminant de l’action politique et de la politique sociale un fondement de la Fraternité, composante essentielle de l’unité nationale. Nous nous réclamons de « la gauche du travail et de la droite des valeurs » contre le système composé de la gauche bobo-libertaire et de la droite libérale.

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